Thierry Ardisson s’est prêté au nouveau concept de l’« interview tout nu » du magazine Playboy de mars. Le présentateur de Salut les Terriens ! a livré les détails les plus intimes de sa jeunesse : son éducation à la sexualité et à la drogue.
« Ma vraie éducation sexuelle, je l’ai faite dans les chiottes de la gare routière d’Albertville en attendant l’autocar », raconte Thierry Ardisson dans les colonnes du mensuel masculin Playboy. Après un échec amoureux et une enfance malheureuse, il se retrouve à Juan-Les-Pins et trouve un petit boulot de DJ. Là-bas, il fait la connaissance d’un jeune homme qui l’invite à assister « sans y participer » à des partouzes. « J’ai eu la chance de connaître cette période très libérée sur le plan sexuel entre la pilule et le sida, la fameuse « parenthèse enchantée” », explique-t-il.
Le »meilleur interviewer de l’année” parle très librement de sexe. Il attribue cela à l’époque à laquelle il a commencé sur le petit écran : « à la télé, quand je suis arrivé, il y avait une langue télé, comme il y a une langue politique. » Il a été « le premier » à aborder le sujet dans son émission Bains de minuit. « On a fait rentrer la vraie vie dans la télé », raconte-t-il.
Quant à la drogue, le présentateur de Salut les Terriens ! nous « rassure », il fume toujours « trois ou quatre [pétards] par jour, mais jamais avant l’émission. » Il a d’ailleurs « un assistant qui roule à la perfection. » Un petit plaisir qu’il entretient depuis longtemps : « En 1974, j’ai connu la easy life, on était à Bali, je snifais de la super poudre toute la journée sans m’en rendre compte. » Et d’ajouter : « Le problème avec l’héroïne, c’est qu’au début, tu en prends pour être bien et après, tu en prends pour ne plus être mal. » L’époux d’Audrey Crespo-Mara en a fini avec la drogue dure, mais ne perd pas sa « vieille habitude : un bain, un pétard, un concept. »
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